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Jacques Chirac à l’honneur

Jacques Chirac, métro Opéra en 1980. Crédit : Jean-Claude Delmas/AFP.

Il suscitait l’indignation, l’agacement et la révolte chez les uns, l’approbation, la conciliation et la sympathie chez les autres. La France a marqué un arrêt pour honorer l’ancien chef d’État aux quatre décennies de vie politique.

Un chagrin partagé. Ce lundi 30 septembre, le rassemblement de milliers de personnes pour les obsèques de l’ancien président de la République décédé quatre jours plus tôt à Paris, en témoigne. L’Élysée a déclaré une « journée de deuil national » et convié avec l’accord de la famille du défunt plus de 2000 personnes y compris des personnalités étrangères, chefs d’État et de gouvernement, anciens dirigeants et membres de familles royales. François Hollande, Nicolas Sarkozy, Valéry Giscard d’Estaing et Emmanuel Macron étaient réunis au premier rang de l’église Saint-Sulpice, lieu de la messe solennelle. Une minute de silence symbolique a été prise à 15 heures dans les administrations et services publics.

Intimité

L’ancien président a été inhumé dans un cadre strictement privé au cimetière du Montparnasse, près de sa fille Laurence décédé en 2016, conformément au souhait de Bernadette Chirac. « Il va me manquer, vraiment ! », affirmait avec émotion cet après-midi Bill Clinton, l’ancien dirigeant américain.

Audrey Yemo

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